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Nature morte

Nature morte

Fiche technique

  • Auteur Francisco de Zurbarán o Juan Fernández
  • Titre Nature morte
  • Chronologie 1625 - 1629
  • Technique Huile sur toile

Description

La Nature morte à la une cruche avec des fleurs, une assiette en étain avec des pêches, deux livres, une tasse d’eau, des roses et un rosaire, est une nature morte espagnole des débuts du baroque. Elle pourrait être de Francisco de Zurbarán, durant sa première période à Llerena, aux alentours de 1625 ou de l’énigmatique peintre de natures mortes Juan Fernández, dit « Le cultivateur », originaire du village de Jaraicejo, près de Cáceres, qui eut l’occasion de se former avec Zurbarán, avant de se spécialiser dans la peinture de natures mortes. Deux des objets apparaissant dans cette œuvre allaient être repris. Le motif de la tasse avec l’eau et la rose sur une assiette d’étain avait été peints par Zurbarán en 1626 sur une table, dans le tableau de la «Guérison miraculeuse du Bienheureux Réginald d’Orléans, qui fit partie d’une série sur la vie de saint Dominique pour le couvent San Pablo de Séville, puis dans deux autres peintures en 1633. La cruche avec des lys blancs et des œillets rouge a été reproduite, bien mieux, par Juan Fernández « Le cultivateur » dans la nature morte qui fut attribuée à Zurbarán, et que possède le musée du Prado, qu’on date de 1635-1636. Si Fernández s’était formé avec Zurbarán à Llerena, il a pu peindre cette nature morte en prenant pour motif la tasse de son maître, vers 1626-1629. Ainsi donc, nous nous trouvons devant une nature morte intéressante iconographiquement et symboliquement, dont l’auteur n’est pas encore connu, mais qui évolue dans l’entourage artistique du jeune Zurbarán. Au-delà du naturalisme ténébriste avec lequel les objets sont représentés, cette nature morte est chargée de symbolisme religieux, de la tasse blanche avec de l’eau, qui représente la pureté immaculée de la Vierge et qui est également « Rose mystique », en passant par la cruche avec les fleurs, les lys blancs de la pureté virginale, et les œillets rouges de la Passion du Christ, et les livres de dévotion fermés, jusqu’au chapelet terminé par un Crucifix qui pend à côté du rideau, et qui font aussi allusion à la Passion et à la mort du Christ.

Situation dans le musée

Vous pouvez trouver cette œuvre au Niveau 1 Goya Antécédents